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01/06/2016

Quelle est la politique de la majorité municipale sur le football ?

Les tensions, révélées par Midi Libre, récemment apparues entre le club de football et la municipalité au sujet de la subvention 2016 ne sont pas retombées lors du conseil municipal du lundi 30 mai, avec le report de la décision sur la subvention au club et des mots durs de la part du maire et de son adjointe aux sports à l’encontre des dirigeants de l’USG. Cet épisode amène à s’interroger sur la cohérence de la politique municipale en matière de football.


Note mise à jour en bas de page

Au début du premier mandat de René Revol, en 2008,  tout était clair : sous l’impulsion de son adjointe aux sports, Christine Galant, la majorité municipale se lance dans une ambitieuse politique d’investissements pour le football, au-delà même du programme électoral : alors que ce dernier ne prévoyait que la transformation du terrain d’entrainement stabilisé en terrain synthétique, pour préserver le terrain pelousé du stade de l’Avy, les élus décident de compléter ce premier investissement de grande ampleur (1 M€ ) par la constructions de vestiaires tribunes et d’un club house,  d'un coût initial estimé à 1,23 M€.

Stade Serge oltra.jpg

Redevenu simple conseiller municipal, après ma démission du poste d’adjoint, je m’étais opposé à ce projet de doubles vestiaires et de tribunes car je le jugeais surdimensionné, préférant un investissement beaucoup plus modeste, comme l’avait fait St Georges d’Orques avec ses vestiaires simples, sans tribunes, couplés à une grande salle de réunion contiguë aux vestiaires. Cette opposition m’a valu quelques propos et commentaires acerbes des élus lors de la pose de la première pierre de ces vestiaires tribunes.

Evidemment, et hélas, serait-on tenté de dire, une fois de plus, le coût des travaux a dérapé puisque d’un projet initial de 1,05 M€  ( + 150 K€ pour le club house, en option dans le marché), on est passé, selon le maire, à 1,2 M€ sans club house . Comme très souvent encore, René Revol  peine avec la réalité des chiffres puisque le budget qu’il a fait voter en avril dernier indique que le total des dépenses pour les vestiaires tribunes atteint 1,458 M€, soit 250 K€ de plus que ce qu’il écrit dans son courrier au président de l'USG (voir ci-dessous)

Comme cela avait été souligné en 2012, par Christine Galant puis René Revol dans leurs discours lors de la pose de la première pierre, cette construction visait à « dire enfin adieu à ces Algéco » qui servaient de locaux/vestiaires pour les clubs utilisant le terrain, « préserver le stade de l’Avy ». Pour redynamiser l’USG et son école de football, afin de permettre au club de retrouver son lustre d’antan, le club disposerait de 2 stades, Serge Oltra, plutôt pour les entraînements, et le stade de l’Avy, comme terrain d’honneur. Par ailleurs René Revol déclarait que « notre objectif, ce n’est pas simplement d’avoir une équipe qui brille […] Nous sommes un club ouvert […] C’est avec plaisir que nous accueillons tous les enfants de la Mosson et de la Paillade qui sont dans ce club[…]

Ecouter le discours de Christine Galant lors de la pose de la première pierre, en octobre 2013
podcast

Ecouter le discours de René Revol lors de la pose de la première pierre, en octobre 2013


podcast

Les subventions communales suivent et ont toujours accompagné le club phare de Grabels, l’USG. Ces subventions ont été fluctuantes mais globalement en progression régulière, avec un maximum atteint en 2012 (13 750 €).

Jusqu’ici, cette politique était cohérente, même si on pouvait la contester au nom de la nature des investissements (une tribune inutile !) et de l’ampleur des sommes investies dans le football.  Cohérence qui passe par la construction d'équipements d’un haut niveau et on fait en sorte, déclaration publique à l’appui, qu’il accueille le plus de monde possible y compris et surtout des quartiers voisins de la Mosson et de la Paillade, au nom de l’ouverture, du respect, la mixité sociale et des « valeurs éducatives » du sport en général et du football en particulier.

Premier grain de sable : la crise de l’USG en 2014 avec la démission du bureau d’alors, la décision de la nouvelle équipe de ne plus engager d’équipe senior en 2014, des difficultés de gestion imputées à l’équipe dirigeante précédente et qui ont conduit le président à se recentrer sur l’école de football 

Article midi libre sur l'USG - Juin 2014

Ce nouveau projet a été accueilli favorablement par la majorité municipale en septembre 2014 qui a reconduit son soutien avec l’octroi d’une subvention de 11 000 €,  la baisse par rapport aux 13000 € de subventions en 2013 s’expliquant selon les élus par la diminution des frais fixes liée à l’absence d’équipe senior) : 2014-09-29 PV.pdf

A partir de cette date,  l’USG (Union Sportive de Grabels rebaptisée USG 2014) se développe, rebâtit une équipe senior, inscrite en PHB , fait voyager les jeunes et obtient de bons résultats, aussi bien pour les jeunes que pour les équipes féminines, comme le reconnait par exemple Zohra Dirhoussi, conseillère municipale déléguée à l’action éducative, et comme l’illustrent les différents articles de presse et  les nombreux reportages photos que l’on peut consulter sur la page Facebook de l’USG 2014.

 https://www.facebook.com/groups/1168410133177806/?fref=ts

 

ML 30 mars 2016.JPG

La crise semblait passée, avec en 2015, la reconduction de la subvention à 11 000 €.

2016 marque (ou marquerait) un coup d’arrêt brutal à cette politique de soutien de l’USG . Les élus (René Revol et Christine Galant) présents à l’assemblée générale du club, annoncent une forte baisse de la subventions (on apprendra lors du conseil municipal 30 mai dernier que la subvention envisagée était de 8 000 € en 2016, soit une diminution de 27% par rapport à 2015). Du coup, le président de l’USG s’interroge sur la portée de cette baisse et estime que le club de Grabels, dans sa configuration actuelle est menacé, ce qu’il traduit par une lettre SOS publiée sur la page facebook du club. La lettre évoque également les « directives » du maire au président de l’USG en matière de « mixité sociale au sein du club », dans le droit fil du discours du maire lors de la pose de la première pierre, le don d’un « promoteur local aux associations locales (1)«  sauf à l’USG, la décision du maire de réserver le stade pelousé de l’Avy au club de football de Montarnaud et les travaux non réalisés dans l’Algéco.

Télécharger et lire le courrier du président de l'USG du 23 mai : Courrier USG - maire 23 mai 2016.pdf

La réponse de René Revol, visée par Christine Galant, publiée là encore et uniquement sur la page FB de l’USG, fut cinglante, oscillant entre mauvaise foi, constat lucide (enfin !) et, à lire entre les lignes,  réorientation de la politique municipale vis à vis de l’USG.

Télécharger et lire la réponse des élus au président de l'USG : Courrier à Monsieur NASSIRI - US GRABELLOISE.pdf

Mauvaise foi lorsque le maire indique que « l’USG a démontré dans les années 2000, sa capacité à évoluer au plus haut niveau régional avec des infrastructures nettement moins favorables et des aides financières très en deçà ». Cette affirmation est fausse puisque dans ces années là, l’effort municipal en matière de fonctionnement pour le club était supérieur à celui consenti depuis 2-3 ans à l’actuel USG . Si l’on prend comme  critère de comparaison la part de la taxe d’habitation (TH, payée par tous les grabellois) pour financer la subvention de l’USG football, on s’aperçoit qu’en 1999, 0,74% de la TH était consacré à financer les 38 030 francs (5790 €)  de subvention au club. En 2015, cette part atteint  0,58% de la TH de la commune et chuterait même  0,37% en 2016 pour une subvention annoncée de 8 000 €, soit un effort des contribuables grabellois, pour l’USG foot  moitié moindre qu’en 1999. Soulignons également que René Revol se trompe quand il indique que le club a perçu 24 063 € au cours de ces 2 dernières années (le montant effectif est de 22 000 €)

L’effort d’investissement de la majorité municipale sur les stades a été effectivement important de 2008 à 2015, « colossal » écrit le maire, ce qui justifie a posteriori mon opposition récurrente à cet investissement que je jugeais surdimensionné, nécessitant par définition un effort « colossal » de financement  .Toutefois, dans le contexte de l’époque, les investissements sur les stades réalisés par la municipalité Falgueirette dans les années 1998-2000 (4,2 MF) étaient également conséquents, représentant près de 10% de l’investissement total réalisé par la commune lors de ces 3 années (marquées également par d’autres investissements importants comme le centre technique municipal ou l’école maternelle Jean Ponsy).

 

Travaux stade 1999.JPG

 En fait le foot a depuis la fin du second mandat d’André Falgueirette a représenté  une part importante des dépenses publique municipale tant en fonctionnement qu’en investissement.

Réorientation de la politique municipale vis-à-vis de l’occupation des stades ? Alors que René Revol insistait en 2013 sur le fait que le stade Serge Oltra avait été conçu pour soulager et préserver le stade de l’Avy pour les compétitions, les élus envisagent maintenant de réserver le stade de l’Avy à un club extérieur, celui de Montarnaud, moyennant une location, dont le montant n’a pas été communiqué.

Réorientation de la politique municipale sur le public accueilli ? Dans son courrier, René Revol  insiste, en réponse à la « mixité sociale » sur le fait que 80% des licenciés de l’USG sont extérieurs à la commune, originaires en fait des quartiers de la Mosson et de la Paillade que le maire avait encouragé à rejoindre le club, au nom du « vivre ensemble ». Comment comprendre ce revirement de position ?.

Constat lucide d’échec  : alors que les investissements des vestiaires tribunes étaient censés remplacer les Algéco, Grabels a le triste record d’avoir autant investi dans les locaux pour le foot tout en maintenant un Algéco près du stade que les services techniques ont réaménagé. S’il fallait une preuve que le projet, non content d’être surdimensionné, était mal conçu, on le trouve dans cette précision apportée par les élus.

A la suite de cette réponse et en réaction, sans doute, d’un nouveau courrier du président répondant au problème des U 19 et mettant plus directement en cause Christine Galant dans l’absence de soutien au club (Courrier USG - maire 27 mai 2016.pdf), le maire et  son adjointe se sont fâchés tout rouge en conseil municipal : ils ont choisi de différer leur décision concernant la subvention, ils ont accusé le club de chantage, de vouloir la tête de l’adjointe aux sports et ont tiré à boulets rouges sur la presse (accusée d’avoir publié un article « particulièrement vindicatif contre la municipalité» alors qu’elle s’est contentée de relayer les informations provenant à la fois du club et de la mairie)

Article ML sur le courrier du Président de l'USG

Article de ML sur la réponse des élus

 Ecouter les propos de René Revol en conseil sur le report de la subvention de l'USG : 
podcast

Ecouter les propos de Christine Galant en conseil sur l'USG: 
podcast

Ecouter aussi l’intervention de Jean Pierre Divet sur la presse locale : 
podcast

Quelle sera l’issue de cette affaire ? La majorité municipale refusera-t-elle de verser la subvention ? Peu probable à mon avis. Reconduira-t-elle le montant de la subvention 2014 et 2015 (11 000 €) ? Peu probable aussi, puisque le montant de subventions restant à distribuer est de 9 500 € (dont 8 000 € de subventions initialement prévus pour l’USG foot) ?

Quelle sera à plus long terme la politique municipale en faveur du foot à Grabels ? Le maintien de l’USG dans sa forme et avec ses dirigeants actuels, avec pourquoi pas une participation financière de la Ville de Montpellier (puisqu'officiellement, ce sont les difficultés budgétaires de la commune de Grabels qui explique la baisse de la subvention) ? Ou le départ des dirigeants actuels de l’USG 2014, la disparition programmée de l’USG 2014 (version post crise de 2014 ?) et la reconstruction d’un autre club avec des joueurs grabellos-grabellois et d’autres venant des villages voisins, hors quartiers montpelliérains de La Paillade et de la Mosson ?

Le prochain conseil municipal (dont la date n’a pas été communiquée) devrait permettre d’y voir plus clair.

La politique menée par la majorité municipale depuis 2 mandats est bien un énorme gâchis, une dilapidation d’argent public, un énorme "effort" consenti, non pas par l’équipe municipale, mais bien par les contribuables grabellois, pour finir sur des règlements de compte, une école de foot sans doute en sursis, et une crise profonde dont on a du mal à en voir l’issue et surtout ses conséquences.

(1) : Si le président de l’USG ne cite pas le nom de ce promoteur local, on notera que régulièrement, le groupe GGL sponsorise les associations et manifestations culturelles et sportives de Grabels : par exemple, en 2010, dans l’enveloppe de 10 000 € du sponsor, une partie avait été donné, selon le choix du groupe GGL, à l’USG football

ML 2010-05-26.jpg

 

Mise à jour du 13 juin 2016

Par voie de communiqué de presse, introuvable sur le site de la Ville mais que Montpellier Journal s’est procuré, le maire de Grabels justifie le report de la subvention par «  les interrogations que l’on peut avoir devant la comptabilité fournie » et « les reproches formulées par les nombreux adhérents du club, notamment parmi les habitants des Hauts de Massane ».

usg,stade serge oltra

On n’en saura pas plus sur ces reproches. En revanche, le maire inique dans son communiqué qu’il s'inquiète du « budget prévisionnel pharaonique (sic !) supérieur à 10 000 €, sans les ressources correspondantes » et sans que le budget soit contrôlé, avec une décision envisagée de la trésorière du club ».

Aucun des ces éléments d’information n’a été fourni au conseil municipal de Grabels qui a repoussé le vote de la subvention. Dans un entretien à Montpellier Journal, le président du club a démenti la démission envisagé de la trésorière, a confirmé le budget, « prévisionnel » a-t-il ajouté, de 100 000 € équilibré avec «des recettes envisagées » sans préciser lesquels. Alors, l’USG s’expose-t-elle à une dérive financière, comme l’indique le communiqué de René Revol ? La transparence sur ce point est indispensable .

Article de Montpellier Journal

 

Mise à jour du 19 juin 2016

L’histoire semble s’accélérer pour l’USG 2014 avec la fin programmée du club, sans son format actuel : le maire a adressé, le 14 juin,  un courrier à l’association lui demandant de « faire appel à un commissaire aux comptes indépendant, choisi conjointement, afin de procéder à un audit financier des comptes de l’association ».

Dans l’attente, le maire maintien le gel de la subvention et la suspension des créneaux de mise à disposition à l’association des infrastructures de la commune.

usg,stade serge oltra

Si l’association doit financer cet audit (une première dans l’histoire des relations entre la municipalité et les associations locales) , je doute qu’elle en ait les moyens (le coût TTC d’un audit est compris entre 3 000 et 6000 € selon l’intervenant et la nature des travaux à mener). La décision du maire est très coercitive et va sans doute aboutir à la dissolution de l’association, et ce d’autant plus qu’elle ne peut plus utilisera les infrastructures de la commune. L‘hypothèse évoquée en conclusion de ma note sur la disparition programmée de l’USG 2014 semble se concrétiser : attendons de voir si, comme je l’évoquais, les élus iront jusquà reconstruire un autre club avec des joueurs grabellos-grabellois et d’autres venant des villages voisins, hors quartiers montpelliérains de La Paillade et de la Mosson !

15:11 Publié dans Sport | Tags : usg, stade serge oltra | Lien permanent | Commentaires (11)

Commentaires

Bonsoir, Merci pour toutes ces archives.
j'ai assisté pour partie à ce conseil.
Ce que j'ai compris, bien qu'étant un peu extérieur à toutes ces histoires :
- y'a un problème entre les élus et le club de foot, un problème qui je crois ne concerne pas le montant de la subvention, mais plutôt un problème de personne. En conséquence c'est tout un club sportif qui souffre de ce clivage, et de nombreux enfants, qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs...
- la commune n'investira plus dans les équipements football, car trop financé et manque de moyen aujourd'hui. Alors pourquoi ne pas se réjouir qu'un club local anime ces surfaces sportives qui n'auront pas plus de standing ?
- une situation classique : le maire tape sur la presse pour tenter d'assouvir sa propre colère face au problème qu'il a. En réagissant ainsi il confirme qu'il y a un VRAI et GRAND problème... Et surtout il ne le règle pas mais l'alimente. Ne parlons pas de ce conseiller qui renchérit et qui souffre lui visiblement d'un manque évident de reconnaissance.
- bravo aux deux conseillères municipales qui ont eu le courage de prendre la parole pour soutenir un peu le football sur cette commune, pas facile suite aux discours très virulents entendus auparavant.
- il faudrait demander aux élus une définition de ce qu'est un "grabellois"
- drôle d'ambiance au sein de ce conseil. Et que dire de l'opposition sinon qu'elle est à Grabels bien mal nommée.
Je ne pense pas que je retournerai assister à un conseil municipal. Etre témoin de ça n'est pas très glorieux. Bon courage à ceux qui n'ont pas le choix.

Écrit par : Etre né quelque part | 01/06/2016

Merci beaucoup pour ce témoignage. Je partage complètement votre analyse de la situation

Écrit par : Pascal heymes | 01/06/2016

Gerbant !!
Et ils s'applaudissent en plus.
J'espère que le public était nombreux pour assister à ce pétage de plomb digne de la Roumanie du camarade Nicolae Ceaușescu.

Écrit par : christophe L | 01/06/2016

Merci Pascal pour ce mémo on ne peut plus exhaustif ,comme le précédent d'ailleurs.
(il faudrait demander aux élus une définition de ce qu'est un "Grabellois"
de "Écrit par Etre né quelque part ") ................ Très bonne analyse de la situation.

Écrit par : Alain | 04/06/2016

Perso pas de difficulté avec la définition du grabellois : celui qui appartient à un foyer qui paye sa taxe d'habitation à Grabels.
La mixité sociale ne pose pas plus de problème, en principe.
Pourquoi Mr Revol aurait-il fait 2 terrains de foot, si ce n'était pas pour accueillir des Montpelliérains des quartiers nord à des fins électorales ? Comment ose-t-il aujourd'hui reprocher au président du foot de n'avoir que 20 % de licenciés grabellois (ce chiffre me semble d'ailleurs bien gonflé).

Écrit par : christophe L | 05/06/2016

CQFD
Une occasion opportune pour atomiser le club, sans insister sur qui sont ces enfants qui viennent jouer sur le terrain municipal ? où habitent-ils ? est-ce que leurs parents paient des taxes d'habitation ? sont-ils solvables ? sont-ils des électeurs potentiels ?
On préfère sans doute avoir à gérer des associations aux comptes en banques remplis voire même avec de l'argent placé et continuer à leur donner des subventions.
Ouais c'est une façon de faire du social, un nouveau modèle.

Écrit par : Etre né quelque part | 21/06/2016

un proverbe va comme un gant à cette situation "QUI SEME LE VENT RECOLTE LA TEMPETE" Qui est venu semer la pagaille et qui à entretenu la zizanie dans le clash de 2014 qui s'est rangé du côté des factieux et pour quel bénéfice?dans cette histoire j'ai été traîné dans la boue accusé sans preuve de tous les maux .Ce qui arrive aujourd'hui n'est qu'un juste retour de bâton.

Écrit par : EX | 23/06/2016

Réponse à EX : sous ce pseudo se cache certainement un ancien dirigeant de l'USG avant 2014, accusé sans preuve. Et les talons de chèques non libellés, n'est ce pas un début de preuve d'un détournement de fond effectué à son propre profit ?

Écrit par : Robert le diable | 25/06/2016

il fallait nous assigner au tribunal, premiere chose deuxieme chose sache pour ta gouverne qu"il n'y avait que 2 signatures sur les chéquiers mais pas la mienne.arrivés à la tête du club avec moins 5000€ repartis en laissant un peu moins de 15000€ pour des voleurs s'est pas mal .A ta disposition pour tous renseignements et t'expliquer les tenants et aboutissants de cette embrouille

Écrit par : ex | 25/06/2016

On peut laisser davantage d'euros dans une caisse sans pour autant faire preuve d'honnêteté : le budget du club était de combien d'euros à cette époque ? (Subventions, sponsors, loto).
En contre partie, pas de comptabilité sérieuse permettant de contrôler et d'enregistrer les dépenses.

Écrit par : Robert le diable | 26/06/2016

Sans rapport...
ZOE sévit (contre vous apparemment - entre autre(s) sur midiLibre-"article commerçants..."

Écrit par : démosthène | 29/06/2016

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